L'IA de votre cabinet
tourne sur votre serveur.
Votre profession protège le secret professionnel. Vos dossiers clients restent donc chez vous. On déploie des modèles open source sur le serveur du cabinet, pour l'audit, le social et l'expertise conseil.
Cadrer votre feuille de route IAVos clients ne peuvent pas atterrir sur un moteur IA public
Un cabinet d'expertise comptable manipule des FEC, des DSN, des comptes et des données nominatives couverts par le secret professionnel. Les envoyer vers un service d'IA grand public américain les expose au Cloud Act. Cette loi de 2018 permet aux autorités américaines d'exiger l'accès aux données détenues par un opérateur soumis à leur juridiction, même quand le serveur se trouve en Europe.
Le vrai point de rupture est le modèle des SaaS d'IA américains, qui traitent vos données sur leur infrastructure. Votre DSI, lui, pousse déjà vers l'open source hébergé dans le cabinet. On avance dans le même sens que lui.
Notre article IA et secret professionnel en cabinet trie ce qui est permis et ce qui ne l'est pas, explique pourquoi une passerelle IA fait appliquer les règles qu'une charte se contente d'écrire, et décrit les 2 voies pour traiter un historique sensible.
Les travaux de l'ordre des experts-comptables sur l'IA générative insistent sur la protection du secret professionnel et recommandent une charte d'usage. Nous en tirons une règle simple : aucune donnée client identifiable dans un outil que le cabinet ne maîtrise pas. Depuis le 2 février 2025, l'article 4 de l'AI Act demande aussi de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA chez les collaborateurs qui utilisent ces systèmes.
L'IA augmente l'audit, le social et l'expertise conseil
Vos collaborateurs se répartissent sur trois métiers. L'IA souveraine apporte un levier concret à chacun, toujours sur vos propres documents.
Audit
L'IA agit comme un exosquelette sur les travaux d'audit. Elle analyse les pièces, repère les anomalies et rédige les comptes rendus avec leurs diagrammes en une demi-journée, contre plusieurs jours à la main.
Voir les comptes rendus automatisésSocial et droit social
On connecte l'IA à une base documentaire réglementaire qui réunit le droit social, le droit du travail et vos conventions collectives. Vos collaborateurs obtiennent des réponses sourcées sur vos propres documents, ce qui sécurise chaque bulletin et chaque déclaration.
Expertise conseil
Sur les missions de conseil, l'IA prépare les notes, synthétise les dossiers et cite ses sources internes. Chaque recommandation reste rattachée à un document du cabinet, vérifiable en un clic.
Le compte rendu et la base documentaire, sur le serveur du cabinet
Vous avez déjà investi dans un serveur et installé des moteurs open source. Recapro se pose dessus. La transcription des réunions, le compte rendu structuré et l'injection dans votre base documentaire tournent en local, sur votre infrastructure.
On a co-créé Recapro avec notre écosystème et on le fait tourner en production. L'IA reste sur le serveur que le cabinet possède, sous le contrôle de votre DSI et de votre data scientist. La doctrine complète vit sur la page IA souveraine.
On forme votre groupe IA, puis vos collaborateurs
L'adoption démarre par le CODIR et le groupe IA, associés, DSI et data scientist réunis, puis descend vers les collaborateurs. Les niveaux de maîtrise sont rarement homogènes, donc on cale une feuille de route qui met tout le monde à niveau avant d'attaquer les cas d'usage.
La formation passe par un organisme certifié Qualiopi et répond à l'obligation de maîtrise de l'IA posée par l'article 4 de l'AI Act. Jérémy David y ajoute la cartographie Lean de vos processus, pour brancher l'IA là où elle fait gagner du temps. Le parcours complet vit sur la page Formation et implémentation IA.
On outille déjà des cabinets d'audit. Nos cas clients montrent le gain de temps administratif obtenu sur ce type de mission.
Questions fréquentes
Peut-on utiliser l'IA sur des dossiers couverts par le secret professionnel ?
Oui, sous conditions. Le cadre le plus simple fait tourner des modèles open source sur le serveur du cabinet. Les FEC, DSN, comptes et données nominatives restent alors sur votre infrastructure, sans envoi à un moteur cloud tiers, ce qui écarte le risque de transfert hors UE et d'accès par un fournisseur soumis à un droit étranger. Un modèle externe reste envisageable pour certains traitements, après pseudonymisation sur vos machines et sous contrat de sous-traitance. Dans tous les cas, la conformité RGPD suppose aussi une base légale, des mesures de sécurité et une gouvernance des données adaptées.
On-premise ou hébergement souverain en France, que choisir ?
L'on-premise fait tourner l'IA sur un serveur du cabinet, sans transit externe, ce qui offre le contrôle maximal. L'hébergement souverain sur cloud français certifié suffit pour les usages moins sensibles. On cadre le bon niveau usage par usage, dossier par dossier.
L'IA aide-t-elle vraiment sur l'audit ?
Elle agit comme un exosquelette sur les travaux d'audit. Elle analyse les pièces, repère les anomalies et génère les comptes rendus avec leurs diagrammes en une demi-journée, contre plusieurs jours à la main.
Et sur le social et l'expertise conseil ?
On connecte l'IA à une base documentaire réglementaire qui réunit le droit social, le droit du travail et vos conventions collectives. Vos collaborateurs obtiennent des réponses sourcées sur vos propres documents, ce qui sécurise chaque note de conseil.
Comment gérer les comptes rendus de réunion sur notre serveur ?
Recapro se déploie on-premise, sur le serveur du cabinet. La transcription, le compte rendu structuré et l'injection dans votre base documentaire tournent en local. Rien ne part vers un service externe.
L'AI Act nous oblige-t-il à former les collaborateurs ?
Depuis février 2025, l'article 4 de l'AI Act demande de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA chez le personnel qui utilise ces systèmes. Il s'agit d'une obligation de moyens, dont la formation reste le levier le plus direct. On forme votre groupe IA puis vos collaborateurs, via un organisme certifié Qualiopi, avec des cas d'usage tirés de vos métiers.
Comment constituer une base documentaire IA fiable pour un cabinet d'expertise comptable ?
On rassemble vos textes de référence, à savoir le droit social, les conventions collectives, la doctrine fiscale et vos notes internes, dans un index que le modèle interroge au moment de répondre. Cette base vit sur le serveur du cabinet et ne part jamais chez un éditeur tiers. Chaque réponse cite le document d'origine, ce qui permet à un collaborateur de vérifier la source avant de s'en servir. Quand un texte évolue, on met la base à jour et les réponses suivent, sans réentraîner le modèle.
On entend tout et son contraire sur l'IA et nos données : qui faut-il croire ?
Les deux discours tiennent chacun une part du vrai. Un abonnement entreprise apporte des garanties contractuelles réelles, et un dossier client identifiable confié à un fournisseur reste une information remise à un tiers. Le débat se tranche avec 4 questions, posées usage par usage : quelle information part, quel contrat lie le cabinet au fournisseur, sous quel droit ce fournisseur opère et quelles mesures techniques protègent l'envoi. On documente avec vous la réponse à ces questions pour chaque usage, et la validation juridique revient à votre DPO ou à votre conseil.
Nous avons une charte IA : est-ce que cela suffit ?
La charte est nécessaire, car c'est là que le cabinet écrit ses règles. Signée parmi d'autres documents, elle est pourtant rarement relue au moment où un collaborateur colle un texte dans un outil. Une passerelle IA applique ces règles à chaque requête. Elle classe la demande, aide à repérer les données personnelles, suit les coûts et route les dossiers sous secret vers un modèle local, selon les règles de classification fixées par le cabinet. Notre principe tient en une formule : pas de convention sans automatisation.
Nos collaborateurs utilisent déjà l'IA sur leur téléphone : comment le mesurer ?
Les journaux du réseau du cabinet, agrégés par service d'IA et sans suivi individuel, donnent l'ampleur de l'usage. Les salariés en sont informés au préalable et, dans un cabinet d'au moins 50 salariés, le CSE est consulté avant la décision de mise en place, comme le prévoit le Code du travail pour tout moyen de contrôle de l'activité. Ces journaux ne voient pas un téléphone en données mobiles, d'où l'intérêt d'offrir en parallèle un outil validé aussi pratique que l'IA publique.
Peut-on confier l'historique de nos dossiers à une IA ?
Oui, par l'une des 2 voies suivantes. La première pseudonymise les dossiers sur les machines du cabinet avant de les envoyer à une IA externe, et la table de correspondance reste chez vous. La seconde loue des GPU au nom du cabinet, chez un hébergeur qui relève du seul droit européen, le temps du traitement, avec un modèle open source, puis fait supprimer l'instance. Dans les 2 cas, un contrat de sous-traitance (article 28 du RGPD), une analyse d'impact (article 35), requise dès que le risque est élevé, ce qui est fréquent pour un historique de dossiers, et le respect du secret professionnel encadrent l'opération.
Vous dirigez un cabinet d'expertise comptable ?
On cadre ensemble votre feuille de route IA, du groupe pilote au déploiement de la rentrée.